La culture de la pomme de terre a la frite dans les champs

Les champs de pommes de terre fleurissent dans le Montreuillois, comme dans toute la région des Hauts-de-France.Dans le monde agricole, la crise est tenace et beaucoup d’agriculteurs sont en proie à des difficultés financières. Mais un secteur résiste à la crise ambiante, il s’agit des producteurs de pommes de terre qui sont de plus en plus nombreux dans la région. Oui, et le phénomène n’est pas observé qu’en France ou dans le Montreuillois. Selon l’Union nationale des producteurs de pommes de terre, la surface dédiée à cette culture devrait augmenter de 7,2 % pour la période 2017-2018 en Europe. En France, la tendance est également à l’augmentation des surfaces. Dans le département du Pas-de-Calais, 26 % des surfaces agricoles sont occupées par de la pomme de terre d’après la chambre d’agriculture. Selon Étienne Broutier, directeur de Danespo, ex-Touquet plants à Montcavrel, cette année, la France comptait 131 000 hectares de de champs de pommes de terre, soit 4 500 de plus que l’an dernier. Rapport

Canada: 180 variétés de pommes de terre conservées à Fredericton

Banque de gènes des pommes de terreLa pomme de terre, ce tubercule abondamment consommé dans les provinces atlantiques bénéficie d’un statut particulier à Fredericton. La capitale néo-brunswickoise possède une banque mondiale de pommes de terre. Les petits plants et les tubercules sont conservés précieusement dans un environnement contrôlé, afin de garder ce patrimoine mondial de biodiversité. Tous ces tubercules sont préservés pour préserver la biodiversité, mais surtout pour protéger les pommes de terre des catastrophes naturelles. Les plants ou les tubercules sont conservés au Centre d’excellence du Canada en matière de recherches sur la pomme de terre de Fredericton et y sont présents en près de 200 variétés. Dans les réfrigérateurs on trouve des pommes de terre de type Batoche, Slovenian crescent et d’autres qui portent des noms qui rappellent les Maritimes. Rapport

La pomme de terre primeur veut renouer avec le consommateur

Aux petits soins avec la pomme de terreLe Comité national interprofessionnel de la pomme de terre (CNIPT) travaille à la valorisation de la primeur auprès du consommateur pour ses qualités organoleptiques, nutritionnelles et de fraîcheur. La primeur, amorce de la campagne de pommes de terre La primeur est essentielle aux professionnels de la pomme de terre. « La pomme de terre primeur est un élément de relance de la consommation de pommes de terre après l’hiver », a indiqué Florence Rossillon, directrice du CNIPT. Une relance d’autant plus précieuse que les surfaces plantées en pomme de terre, tous types de pomme de terre confondus, ont encore augmenté cette année en France et dans les pays voisins (+7,2 %), laissant planer le risque de surproduction et d’une dégradation des cours en pommes de terre de conservation. La primeur est certes une production modeste (50 000 à 70 000 tonnes), comparée aux 5,3 millions de tonnes de pommes de terre de conservation. Rapport

Bientôt une pomme de terre martienne ?

Récolte de pommes de terre aux Etats-Unis.Selon une expérimentation menée au Pérou, le tubercule a réussi à pousser dans des conditions atmosphériques extrêmes, proches de celles de la planète Mars. Des frites en provenance de Mars ? Cela sera peut-être un jour possible puisque le tubercule arrive à pousser dans des conditions atmosphériques semblables à celles de la planète rouge, selon une première expérimentation menée au Pérou« Les résultats préliminaires sont encourageants », a précisé vendredi 10 mars le Centre international de la pomme de terre, après une expérimentation menée entre le 14 février et le 5 mars dans ses installations à Lima. « Si les tubercules peuvent tolérer les conditions extrêmes auxquelles nous les exposons ici, cela offre une bonne opportunité pour qu’elles poussent sur Mars », estime Julio Valdivia Silva, astrobiologiste péruvien lié à l’agence spatiale américaine. Rapport

Portée par les variétés, la patate a retrouvé la frite


Cultures de pommes de terreAvant, il y avait la patate, aujourd’hui il y a l’amandine cuite à la vapeur, la victoria pour faire des frites ou encore la samba à déguster en purée : les efforts pour développer et promouvoir les variétés nouvelles ou plus anciennes ont réveillé la pomme de terre depuis 25 ans. Au début des années 1990, le marché de la pomme de terre fraîche a chuté en France et les professionnels ont réfléchi à une solution pour réveiller l’intérêt des consommateurs. Avec une stratégie : que « chaque pomme de terre » puisse « s’exprimer à sa manière », selon le slogan adopté à l’époque par le Centre national interprofessionnel de la pomme de terre (CNIPT). Car une pomme de terre « fritable » va exploser si elle est cuite à la vapeur. A l’inverse, une pomme de terre spéciale vapeur fera une frite molle qui va brunir. Le CNIPT a été un moteur pour pousser les professionnels à différencier l’utilisation des différentes variétés par le conditionnement, et informer au mieux le consommateur. Rapport

Portée par les variétés, la patate a retrouvé la frite

Cultures de pommes de terreAu début des années 1990, le marché de la pomme de terre fraîche a chuté en France et les professionnels ont réfléchi à une solution pour réveiller l’intérêt des consommateurs. Avec une stratégie : que « chaque pomme de terre » puisse « s’exprimer à sa manière », selon le slogan adopté à l’époque par le Centre national interprofessionnel de la pomme de terre (CNIPT). Car une pomme de terre « fritable » va exploser si elle est cuite à la vapeur. A l’inverse, une pomme de terre spéciale vapeur fera une frite molle qui va brunir. Le CNIPT a été un moteur pour pousser les professionnels à différencier l’utilisation des différentes variétés par le conditionnement, et informer au mieux le consommateur. « Toute la filière a joué le jeu », même si on n’en est pas à un code couleur unique pour toutes les marques comme dans le lait (bleu, rouge ou vert selon le taux de matières grasses), raconte aujourd’hui Maxime Jonaczyk, directeur commercial du négociant Pomuni, et membre du CNIPT. Rapport

Comment le marketing a sauvé la filière de la pomme de terre française

Comment le marketing a sauvé la filière de la pomme de terre françaiseAvant, il y avait la patate, aujourd’hui il y a l’amandine à la vapeur, la victoria pour les frites ou encore la samba pour la purée. En  25 ans, les producteurs de pommes de terre ont multiplié les variétés et segmenté les usages. Une stratégie marketing qui a redonné la frite au produit. Les Français consomment 25 kg de pommes de terre fraiches par an et par habitant. Cela peut paraitre beaucoup mais c’est tout de même moitié moins qu’il y a cinquante ans. Le marché de la pomme de terre fraîche avait même  tellement chuté il y a 25 ans que les professionnels devaient  trouver une solution pour réveiller l’intérêt des consommateurs. Le Centre national interprofessionnel de la pomme de terre (CNIPT) a alors retenu une stratégie de “segmentation”  de la production et un slogan “que chaque pomme de terre puisse s’exprimer à sa manière”. Et d’expliquer:  une pomme de terre “fritable” va exploser si elle est cuite à la vapeur. Le CNIPT a été un moteur pour pousser les professionnels à différencier l’utilisation des différentes variétés par le conditionnement, et informer au mieux le consommateur. Rapport

Nouveau, simple et pratique, un distributeur automatique de pommes de terre

Une subite envie de pommes de terre ? Rien de plus simple désormais avec le distributeur automatique mis en place par un agriculteur de la commune, Bruno Vanpeperstraete.Bruno Vanpeperstraete, agriculteur, a installé en octobre, devant son exploitation, au 7, rue de l’Abbé-Delbecque, un distributeur de pommes de terre. Pourquoi avoir installé ce distributeur ? «  Le prix de vente honteux des pommes de terre dans les commerces m’a fait réagir. Nous cherchions également un système simple pour les clients et aussi pour nous, explique l’intéressé. Nous vendons régulièrement nos produits aux particuliers mais certains n’osent pas entrer dans la cour de la ferme pour de petites quantités. Comme vous l’avez remarqué, le distributeur est implanté en bordure de trottoir, à l’abri du soleil, de la pluie et du vent, devant la place de la commune.  » D’une grande capacité, l’appareil, acquis pour 20 000 €, est rechargé une fois par semaine. «  Il est climatisé, précise Bruno Vanpeperstraete, et nous permettra de proposer d’autres produits comme les fraises. Les pommes de terre sont vendues en sacs de 5 et 10 kg.  » Le jour de notre visite, trois variétés étaient proposées, l’alternis chair tendre, la mozart chair ferme et la challenger chair tendre. Rapport

Lutosa: 80 nouveaux emplois et 100 millions d’investissements chez Mc Cain

Jean Bernou, le CEO de McCain Foods est venu en personne à Leuze-en-Hainaut annoncer de très bonnes perspectives pour l'avenir de l'usine LutosaAlors qu’il fête son 60ème anniversaire, le leader mondial de la transformation et de la distribution de pommes de terre, le Canadien Mc Cain, est venu annoncer de bonnes nouvelles ce mardi au siège de l’entreprise Leuzoise Lutosa qu’il avait rachetée en 2013. Jean Bernou, CEO de McCain Foods Continental Europe est venu annoncer plus de 100 000 000 d’euros d’investissements sur le site Lutosa de Leuze-en-Hainaut avec à la clef 80 emplois nouveaux pour la modernisation du site.  “Depuis que nous avons acheté en 2013 la société Lutosa, nous investissons beaucoup ici à Leuze: ainsi d’ici fin 2018, sur une période de cinq ans donc, notre investissement atteindra la somme de 175 millions d’euros, l’objectif étant de faire du site de Leuze-en-Hainaut, l’usine phare du groupe Mc Cain dans le monde, une usine qui sera, et qui est déjà, numéro 1 au niveau des spécialités de pommes de terre, c’est la plus grande unité de spécialités de pommes de terre que Mc Cain possède à l’échelle mondiale”. Rapport

Patate : une exposition en hommage au tubercule préféré des Français

Et si on rendait hommage à la pomme de terre ? Depuis samedi, le Forum des Sciences de Villeneuve d’Ascq consacre ainsi une exposition au tubercule préféré des Français. L’exposition s’appelle “Patate”, elle a pour but de faire comprendre l’agro-alimentaire aux 120.000 spectateurs annuels du Forum des Sciences. Et pour fédérer ce large public, ce n’est pas étonnant que la pomme de terre ait été choisie parce que c’est comme la Reine en Angleterre, un symbole d’unité nationale. Au service militaire, les Anglais apprenaient “God Save The Queen”, les Français apprenaient à éplucher les patates. C’est l’âme de la nation française ! Si on regarde bien, tous les symboles de la France sont constitués à 50% de pomme de terre notamment le hachis parmentier ou le poulet-frites. Les patates sont partout ! Rapport

Le manque de plants menace l’Europe

Le manque de disponibilité en plants pourrait réduire les hausses d’emblavements annoncées pour cette campagne en pommes de terre destinées à la transformation et sous contrat. D’après le NEPG, la hausse annoncée des surfaces de pommes de terre pourrait être moindre qu’initialement envisagée. « Dans tous les pays de la zone NEPG, exception faite de la Grande-Bretagne, il y a un sérieux manque de plants (ou des plants trop chers) pour produire des pommes de terre pour l’industrie de la transformation… », précise le syndicat européen dans un communiqué publié ce jeudi 9 février 2017. Le NEPG rappelle que les transformateurs ont encore augmenté de 700 000 à 800 000 tonnes leurs capacités de transformation. Rapport

La pomme de terre dans tous ses états au Forum des Sciences

young-potato-plant-in-labVilleneuve-D’Ascq: Le tubercule latino est à l’honneur dans la nouvelle exposition du Forum des Sciences. Une ode à l’industrie agrochimique régionale mais qui n’oublie quand même pas les racines andines et la réalité végétale de la pomme de terre. Quand les partenaires d’une exposition sur la pomme de terre sont, entre autres noms, McCain et Mousseline, il ne faut pas s’attendre à une mise en valeur des techniques de productions respectueuses de l’environnement, ni à une valorisation de la cuisine familiale. Non, la nouvelle exposition du Forum départemental des Sciences ambitionne bien davantage la mise en valeur d’un légume devenu une matière première essentielle dans le développement industriel régional, de la fabrication de plats préparés, d’aliments transformés, jusqu’à l’industrie chimique par l’extraction d’amidon. Même si, il faut être honnête, les enfants sortiront de la visite en ayant conscience du cycle de vie de la patate, du plant à l’assiette. Et, en cherchant un peu, la production biologique est également présente dans l’exposition. Elle est évoquée dans un des cinq mini-portraits de producteurs, chacun à une étape du développement. Ces interviews, réduites à trois minutes chacune pour être compatibles avec le temps de visite de l’exposition, seront à terme disponibles en format long (près d’une heure) sur Internet. Rapport

La France produira plus de pommes de terre en 2025… pour le marché belge

D’ici 2025, la planète pourrait produire jusqu’à 280 millions de tonnes (Mt) de pommes de terre, soit une hausse de près de 50 Mt par rapport à 2016. L’essentiel sera consommé en frais, mais la part des produits transformés augmentera fortement. (+ 33 Mt contre +17 Mt en frais). Le contour géographique de la Belgique a la forme d’un cerveau humain… Et elle sait s’en servir pour devenir un des leaders industriels agroalimentaires. D’ici 2025, le royaume aura renforcé ses positions commerciales à l’export sur le marché des pommes de terre transformées (frites, chips etc.). Tandis que la France restera importatrice nette de produits transformés (déficit attendu de 300 000 tonnes en équivalent pommes de terre). Ses industries ne seront toujours pas en mesure de couvrir les besoins des consommateurs français. Pourtant notre pays ne manquera pas de pommes de terre. Si le rythme de croissance se poursuit, la surface implantée pourrait atteindre 149 000 hectares en 2025, soit une hausse de plus de 20 000 hectares. Rapport

Des évolutions dans la gamme AVR

AVR PUMA 3AVR profitera du SIMA 2017 pour présenter ses évolutions en matière de production et de conditionnement des pommes de terres. Dans le domaine du travail du sol, AVR présentera ses fraises repliables GE-Force (jusqu’à 6 m) et le Multivator, pour un meilleur émiettement du sol. Le Multivator est placé à l’avant du tracteur et peut être combiné à la planteuse Ceres 400 pour fraiser et butter la terre en un seul passage. Dans le segment des planteuses, les planteuses Ceres 400 et UH seront exposées. La Ceres 400 plante 4 rangs (75 ou 90 cm d’écartement) tandis que la planteuse UH est disponible de 2 à 4 rangs. En alternative au cadre avant traditionnel, l’arracheuse à pommes de terre Puma 3 pourra disposer de l’option ‘All Conditions Control’ (ACC) destinée aux sols argileux et/ou humides. Dans ces conditions d’arrachage difficiles, les diabolos ne sont pas en contact avec les buttes mais sont tout de même montés sur le cadre avant pour assurer une bonne prise en cas de sécheresse. Rapport

Vending machine – of potatoes

© L'arrêt des saveursAu rond-point de la D300, entre Dunkerque et Saint-Omer, un distributeur automatique de légumes vient d’être inauguré. Le principe est le même que pour une machine à café : on glisse quelques pièces de monnaie et, miracle !, voici un sac de pommes de terre distribué. A l’initiative de ce projet, un agriculteur de Cappelle-Brouck, David Gozé et sa compagne Mathilde Gozé. “On est partis du constat qu’avec les prix du marché, ceux de la grande distribution, il y avait vraiment quelquechose à faire en circuit-court“, explique la jeune femme. En un an, le couple élabore donc ce projet un peu fou de distributeur automatique. “Mon mari a fait une formation sur les études de marché, on s’est demandé pourquoi on voulait faire ça, quelles tendances étaient présentes etc.“, poursuit Mathilde Gozé. Rapport

Les producteurs de pommes de terre veulent profiter de l’envolée de la demande

Les producteurs de pommes de terre veulent profiter de l'envolée de la demandeEn 2025, les professionnels français de la pomme de terre comptent bien s’emparer des opportunités offertes par l’explosion de la demande – la consommation mondiale s’apprécierait de 32 millions de tonnes (Mt) en frais (+17%) et de 17 Mt en transformé (+35%). L’Asie contribuerait à plus de 70% à cette hausse de la consommation, rappelle une étude lancée par l’Union nationale des producteurs de pommes de terre (UNPT) et France AgriMer, l’établissement national des produits de l’agriculture et de la mer. La consommation apparente de pommes de terre, en frais, s’élèverait, en 2025, à 28,1 kg (équivalent pommes de terre fraiches) par habitant (contre 27,2 kg en moyenne sur la période 2011-13) et à 8,2 kg par habitant en transformé (contre 6,9 kg en moyenne de 2011 à 2013). Dans l’Union européenne, la 32,8 kg par habitant (contre 36,6 kg en 2011-13) en frais et à 31,4 kg par habitant en transformé (contre 27,7 kg en 2011-13). Deux autres scénarios de croissance (plus favorables, ou non, à l’Union européenne et à l’Amérique du Nord) ont également été étudiés. Rapport

Probable construction d’une usine de transformation de pommes de terre

La pomme de terre n’a pas la friteLa demande mondiale de produits issus de la pomme de terre transformée, notamment de frite surgelée, est telle « qu’un jour il se construira une usine en France », a indiqué Arnaud Delacour, président de l’UNPT, en congrès annuel le 24 janvier. En effet, la Belgique, pays leader en pomme de terre transformée, n’a plus assez d’hectares pour produire de la pomme de terre avec les rotations culturales nécessaires. Et pour des raisons de coûts logistiques, les industriels ont besoin d’être situés près des bassins de production. L’UNPT a calculé qu’une usine gagnerait 800 000 euros par an à être implantée en France plutôt qu’en Belgique du fait de sa proximité avec la production. Rapport

L’UNPT se penche sur l’avenir de la filière

Pour son 14e congrès, l’Union nationale des producteurs de pommes de terre (UNPT) a débattu de la faisabilité d’une pomme de terre écologique et compétitive. Elle a également présenté une prospective sur les échanges mondiaux à l’horizon de 2025. Lors de son congrès, le mardi 24 janvier 2017 à Paris, l’Union nationale des producteurs de pommes de terre (UNPT) a présenté les résultats d’une étude prospective à l’horizon de 2025 réalisée avec FranceAgriMer. « Depuis 2010, nous observons une accélération plus rapide de l’offre que de la demande », explique Geoffroy d’Evry, son vice-président. Face à cette tendance haussière de la production, qui s’est accélérée ces dernières années, et des exportations qui se sont stabilisées, le but est de trouver de nouveaux débouchés à l’horizon de 2025. Selon le scénario principal envisagé dans cette étude, la consommation de pommes de terre au niveau mondial devrait augmenter de 20 % d’ici à 2025. Cela s’expliquerait par une forte croissance de la consommation dans les pays émergents et en développement, notamment en Asie, en particulier dans le secteur de la pomme de terre transformée. L’étude projette que les pays de l’Amérique centrale, de l’Asie du Sud-Est et du Moyen-Orient seraient déficitaires, au profit de l’Union européenne, l’Amérique du Nord, l’Inde et l’Égypte. Pour la France, cette situation permettrait de doubler les exportations et de réduire le déficit en pommes de terre transformées. Rapport

L’UNPT mise sur la pomme de terre « écologique »

Davantage d'exigences quant au mode de production des pommes de terre pourrait faire monter les prix au détail.A l’occasion de son congrès, le 24 janvier, l’Union nationale des producteurs de pommes de terre (UNPT) compte faire le point sur les coûts induits par la production d’une pomme de terre “écologique”. En 2017, le congrès des producteurs de pommes de terre se déroulera dans la capitale. « En cette année d’élection présidentielle, nous avons des messages forts à faire passer. En étant à Paris, nous espérons avoir la visite des politiques », a rappelé Arnaud Delacour, président de l’UNPT, en conférence de presse le 5 janvier.  Parmi ceux-ci : le coût que représente la production d’une pomme de terre répondant aux attentes de la société. C’est d’ailleurs le thème du quatorzième congrès de UNPT : «une pomme de terre écologiquement compétitive, oui… mais à quel prix ?» Rapport

Canada: La recherche sur la pomme de terre prend racine en Alberta

Un panier de pommes de terres renversé sur de la paille. Dmytro Yevtushenko, biologiste qui étudie les pommes de terre depuis plus de 25 ans, a pris la direction de cette nouvelle chaire de recherche en janvier dernier. Sa première année a été consacrée à l’élaboration de nouveaux cours qui formeront les étudiants de l’université aux différents aspects de la science de la pomme de terre. L’industrie espère ainsi attirer du sang neuf. « Nous manquons de gens dans l’industrie agricole et notre objectif est de préparer des employés, de nouveaux scientifiques », explique Dmytro Yevtushenko. « [Le programme] créera des spécialistes de la pomme de terre », affirme Lee Gleim, directeur des opérations de Cavendish Farms à Lethbridge. L’entreprise est l’une de celles qui financent cette nouvelle chaire de recherche. Rapport

Belgium: Comines-Warneton: la commune accorde un permis à Clarebout Potatoes

Le collège communal de Comines-Warneton a octroyé le permis demande par l’entreprise de transformation de pommes de terre Clarebout Potatoes, basée à Warneton. Un permis pour la construction d’un nouveau hangar de stockage pour 1000 tonnes de pommes de terre, d’un parking pour poids lourds, d’une station de lavage ou encore d’une zone de ravitaillement en carburant pour les poids lourds. La commune avait d’abord émis un avis préalable défavorable, fatiguée par les nuisances olfactives et celles dues au charroi créées par l’entreprise. Mais l’administration wallonne a émis ensuite un avis favorable. Elle souligne dans son avis que le projet doit permettre la réduction des nuisances dues au charroi grâce à ces nouveaux investissements sur site. Rapport

Les producteurs prêts à monter en gamme

Si la situation de la filière pommes de terre n’est pas à plaindre, les faibles rendements et l’augmentation des coûts de production ont pu mettre une partie des producteurs en difficulté. L’UNPT compte, à l’occasion de son congrès, interpeller les politiques sur la nécessité d’accompagner la filière, notamment vers plus de durabilité. Le point presse de l’Union nationale des producteurs de pommes de terre (UNPT) le 5 janvier a permis de refaire un point sur la dernière campagne. En pommes de terre de conservation, malgré une augmentation des surfaces de 5,3 %, les conditions météorologiques compliquées ont entraîné une baisse de rendement de -2,3 % par rapport à la campagne précédente. La production du NEPG est également en chute de -3,6 %, et seule l’Allemagne tire son épingle du jeu, avec une production en hausse de 2,7 % qui lui permet de concurrencer, à l’export, les marchés traditionnels français, notamment l’Italie. Rapport

Belchim reprend la distribution exclusive d’Oscar WG

Depuis quelques mois, Belchim se charge en exclusivité de la distribution d’Oscar WG, solution de traitement des plants de pommes de terre. L’occasion d’opérer quelques évolutions. Belchim a obtenu au 1er septembre 2016, la distribution exclusive d’Oscar WG, produit de traitement des plants de pommes de terre. Sébastien Vast, responsable développement pour le nord de la France, se félicite de voir ainsi compléter la gamme de solutions de protection de la pomme de terre de Belchim. Rapport

Un champ de patates datant de 3800 ans découvert au Canada

Des restes de pomme de terre découverts sur la côte pacifique du Canada sont la «première preuve» que les populations autochtones d’Amérique du Nord cultivaient déjà des potagers il y a presque quatre millénaires. Le champ de tubercules, découvert sur les terres ancestrales de la tribu Katzie, devenues aujourd’hui la Colombie-Britannique, est la «première preuve» de jardinage par les tribus de chasseurs-cueilleurs de la région pendant cette période, selon une étude publiée dans l’édition de décembre du journal Science Advances. Les auteurs de cette étude, menée par Tanja Hoffmann et des archéologues de l’Université Simon Fraser, ont conclu que les populations autochtones de la région du nord-ouest Pacifique avaient aménagé des zones marécageuses pour augmenter la production de ces plantes alimentaires sauvages. Rapport

La récolte de pommes de terre est parmi les plus mauvaises

La récolte de pommes de terre s’annonce médiocre cette année. Selon les chiffres provisoires de Swisspatat, les producteurs ont ramassé 372’900 tonnes, soit 16’000 tonnes de moins que l’année passée pour une surface équivalente. Le rendement est passé de 357 kilos par are en 2015 à 342 cette année, selon les données statistiques de la fédération communiquées jeudi. Pour trouver un aussi mauvais résultat, il faut remonter à 2013 (326 kg/a) et 2006 (324 kg/a). Les statistiques n’indiquent pas les raisons de cette récolte médiocre. La variété “Agria” occupe près d’un quart des surfaces cultivées en patates. La Bintje ne représente plus que 1%, et l’Amandine 3%. Les surfaces cultivées pour ce féculent sont relativement stables depuis 2008 (environ 11’000 hectares). En 2015, les cantons de Berne, Vaud et Fribourg se partageaient les deux tiers des surfaces cultivées en patates. Berne totalisait 3720 hectares, Vaud 2010 et Fribourg 1460. Nidwald, Obwald, les deux Appenzell, Uri, Bâle-Ville et Glaris ont tous moins d’un hectare. (sda-ats)